Pendant des années, beaucoup de conseillers immobiliers travaillaient “au ressenti”.
Aujourd’hui, entre l’IA et les données publiques de l’État, on entre dans une autre dimension.
Le site DVF (Demandes de Valeurs Foncières) permet d’accéder aux ventes réellement enregistrées par l’État français.
Pas des estimations.
Pas des “on m’a dit que”.
Des ventes signées chez le notaire.
Et quand tu connectes ça à une IA comme Anthropic et son outil Claude… ça devient redoutable.
En quelques minutes, l’IA peut :
analyser les ventes d’une commune,
comparer les prix par quartier,
isoler un type de bien précis,
détecter les évolutions du marché,
repérer les écarts entre prix affichés et prix réellement vendus,
produire des statistiques lisibles pour un client vendeur,
identifier les zones où le marché accélère… ou ralentit.
Maison.
Appartement.
Terrain.
Commerce.
Par surface, nombre de pièces, année, secteur géographique…
On passe progressivement :
du “je pense que”
au “voilà ce que disent les données”.
Et ça change énormément de choses.
Parce qu’un conseiller immobilier qui maîtrise la donnée locale devient beaucoup plus crédible face :
aux vendeurs,
aux acheteurs,
aux investisseurs,
et bientôt… face aux IA elles-mêmes.
Demain, ceux qui sauront exploiter intelligemment les données publiques auront plusieurs années d’avance sur ceux qui travaillent encore uniquement “à l’ancienne”.